Concours de Chantonnay le 28 avril 2019

Nos minimes filles reviennent de très loin, il y a encore du chemin à faire et reconnaissons que les conditions de tir n'étaient pas favorables pour ces convalescentes de la maladie de la carte. Oublions le score de Liza, elle a tiré ses flèches sans revenir, il ne subsiste qu'une réticence à lâcher la première, le meilleur est à venir et elle redécouvre le plaisir de tirer. Lily-Rose demeure fébrile, il lui faut recouvrer un minimum de confiance et de sérénité.

Les cadets s'en sortent bien puisque Simon 1 est tout proche des 550 pendant que Lucie 2 reproduit son score de Cholet ; elle est pourtant à mettre dans le même panier que Matou quant à la sensibilité aux paramètres météorologiques...

Tout ça pour dire que la soupe à la grimace que nous ont servie les minimes garçons n'avait pas sa place dans ce contexte ! Ils n'ont pas à rougir de leurs scores, mais de la faute à Voltaire à la faute à Rousseau, ils n'ont eu de cesse de pleurnicher alors que dans le vent la bonne attitude est tant l'engagement que le détachement vis-à-vis d'un résultat dont il faut accepter qu'il soit (un peu) en retrait...

Bilan mitigé de prime abord à tirer de cette matinée fraîche et ventée, encore heureux qu'elle n'ait pas été pluvieuse ! Certains canetons grincheux avaient oublié que "dehors", il ne fait pas toujours très beau, alors que curieusement les moins expérimentés d'entre eux ne se sont jamais plaints du vent...

Même si Jean-Marcel de par son expérience jugeait le vent effectivement difficile à gérer (3/4 face, irrégulier), que dire alors de la performance de Matou, qui passe les 500 avec une progression de plus de quarante points ? Matou dont justement je démontrais la semaine passée que ses mensurations la pénalisaient dans des conditions de tir difficiles...

Matou qui rit, Thiltide qui pleure, impuissante ce matin... Pas la faute du vent, mais non, décidément, elle était incapable de mettre en application ce qu'elle sait faire, compétition à oublier. Restons chez les benjamins, Simon 2 a fait preuve de davantage de constance et passe enfin les 500, en route vers les 550 ETAF. Jamais plaint du vent lui non plus...